Trappes & Pièges



Les pièges autorisés
Les pièges autorisés sont classés en 5 catégories : 1234 et 5

Pièges de premiére catégorie
Législation : Pièges ayant pour objet de capturer l'animal par contention dans un espace clos, sans le maintenir directement par une partie de son corps.
Pièges ne nécessitant pas d'homologation.
Peuvent être fabriqués par le piégeur.
Pièges ne nécessitant pas l'agrément de piégeur si utilisés uniquement pour les captures de ragondins et de rats musqués. Agrément obligatoire dans tous les autres cas.
Déclaration en mairie obligatoire avant utilisation.
Visite obligatoire avant midi.
Relevés journaliers et annuels obligatoires si utilisés par piégeur agréé, non obligatoires autrement.
cages à fauves
Plusieurs sortes de pièges entrent dans cette catégorie :
  • les belettières (en bois ou en matières synthétiques) destinées aux belettes.
  • les cages à fauves (ou boîtes à fauve) ci-dessus. Plusieurs dimensions, notamment : 50x25x25 cm (mustélidés, rat musqué), 102x30x30 cm (mustélidés, renard, ragondin). Sont utilisées soit en coulée, soit avec appât végétal ou carné. Certaines, plus grandes, ont un compartiment destiné à un appelant vivant (volaille). Les boîtes à fauves sont à une entrée ou à double entrée, avec des portes verticales ou horizontales. En cas de piégeage du ragondin dans les zones à vison d'Europe, il est conseiller de pratiquer un trou de 5 cm de diamètre dans la cage pour qu'il puisse s'échapper.
  • les poulaillers à renard avec compartiment à appât (volailles)
  • les cages à renardeaux à installer dans l'ouverture du terrier
  • les cages à pies (ou à pigeons) avec un compartiment appelant central et en général quatre autres compartiments destinés à la capture
  • les cages à geais ("pousse au cul"…). Prévoir une petite ouverture permettant au passereaux capturés accidentellement de s'échapper.
  • les cages à corvidés (ou corbeautières) destinées à la captures des corneilles noires ou des corbeaux freux avec un appelant de l'espèce recherchée. Grande dimension : minimum 3x3x3 m
  • les bidons à ragondin destinés à capturer les ragondins vivants (plusieurs prises dans la même nuit). Utilisation d'un appât végétal (maïs, pommes…)
  • les pièges à oiseaux : pièges filets pour pigeons, étourneaux, pies.
  • les boites tombantes ou mues avec appât pour mustélidés, renard, corvidés.

Pièges de deuxième catégorie :
Législation : Les pièges déclenchés par pression sur une palette ou par enlèvement d'un appât, ou tout autre système de détente, et ayant pour objet de tuer l'animal.
Pièges soumis à l'homologation.
Agrément obligatoire.
Déclaration en mairie obligatoire avant utilisation.
Visite obligatoire avant midi.
  • Interdit en coulée
  • Interdit à moins de 200 m des habitations des tiers
  • Interdit à moins de 50 m des voies ouvertes au public (routes, autoroutes, chemins, voies SNCF, allées).
Pièges en X
Plusieurs sortes de pièges entrent dans cette catégorie :
  • les pièges à œuf utilisables uniquement avec un œuf naturel ou artificiel. Diamètre minimum : 25 cm. Tendus uniquement de nuit (détendus dans les 2 heures suivant le lever du soleil) sauf si placés en jardinet ou dans une enceinte avec œuf invisible de l'extérieur). Destinés principalement à la capture des fouines.
  • les pièges à appât utilisables au bois uniquement avec un appât carné ou à plus de 200 m des cours d'eau, étangs et marais dans une enceinte avec une ou des ouvertures de 15 cm de largeur maximum. Diamètre minimum : 33 cm.
  • la cage tuante (C910) utilisable dans les marais, en bordure d'étang et des cours d'eau avec uniquement un appât végétal pour ragondin ou rat musqué, ailleurs avec appât carné et une porte (ouverture : 11 cm par 11 cm) pour mustélidés.
  • le livre de messe : 2 modèles
    • à appât : utilisable dans les marais, en bordure des étangs et des cours d'eau avec appât végétal, ailleurs uniquement en gueule de terrier ou dans des bottes de paille ou de foin.
    • à palette : utilisable dans les marais, en bordure des étangs et des cours d'eau pour le piégeage des rats musqués, ailleurs uniquement en gueule de terrier ou dans des bottes de paille ou de foin ;
  • le piège en X ou "Conibear" ci dessus. Dimensions : de 13x13 cm à 25x25 cm. Les pièges en X peuvent être utilisés :
    • Dans les marais et jusqu’à 200 m des cours d’eau, des étangs ou des marais uniquement avec appât végétal (si appât utilisé).
    • A plus de 200 m des cours d’eau, des étangs ou des marais :
      • en gueule de terrier et dans les bottes de paille et de foin.
      • au bois, dans une enceinte ménageant une ou des ouvertures d’une largeur inférieure ou égale à 15 cm.
      • les pièges de dimensions inférieures ou égales à 18cm x 18 cm peuvent être utilisés dans une boîte ménageant une ou des ouvertures inférieures ou égales à 11 cm x 11 cm.
  • Une variante du piège en X est homologuée : il s'agit d'un piège en X où la fourchette servant de déclencheur est remplacée par une palette (déclencheur trottoir). Ce piège est intéressant, notamment utilisé dans une boite ou en jardinet. Il existe du 13 x 13 au 18 x 18.

Pièges de troisième catégorie :
Législation : Les collets munis d'un arrêtoir.
Piège capturant l'animal par le cou
Piège soumis à l'homologation.
Agrément obligatoire.
Déclaration en mairie obligatoire avant utilisation.
Visite obligatoire dans les deux heures suivant le lever du soleil.
Collests à arrêtoir
Utilisé en coulée. Prédateur visé : uniquement le renard.

L'arrêtoir doit être fixe.
Le collet après mise en place doit présenter une ouverture maximale de 20 cm de diamètre.
La partie basse de l’engin doit être disposée à 18 cm au moins et 22 cm au plus au-dessus du niveau du sol, sauf en gueule de terrier à renard et lors d’opérations de piégeage du renard à l’intérieur des bâtiments, cours et jardins, installations d’élevage et, d’une façon générale, dans les enclos attenant à l’habitation visés à l’article L. 424-3 du code de l’environnement.
Emerillon obligatoire.

Pièges de quatrième catégorie :
Législation : Les pièges à lacet déclenchés par pression sur une palette, ou tout autre système de détente, et ayant pour objet de capturer l'animal par une partie de son corps, sans le tuer.
Pièges soumis à l'homologation.
Agrément obligatoire.
Déclaration en mairie obligatoire avant utilisation.
Visite obligatoire dans les deux heures suivant le lever du soleil.
Pièges Goldwin à lacet
Emerillon obligatoire.
Prédateur visé : essentiellement le renard.
Plusieurs modèles :
  • le piège Belisle ci contre en bas à gauche
  • le piège Billard ci contre en haut
  • le piège Albert
  • le piège Gibis
  • le piège Goldwin ci contre en bas à droite
  • le piège Bossé

Pièges de cinquième catégorie :
Législation : Les pièges n'appartenant pas aux catégories précédentes et ayant pour effet d'entraîner la mort de l'animal par noyade.
Pièges soumis à homologation.
Agrément obligatoire.
Déclaration en mairie obligatoire avant utilisation.
Visite obligatoire avant midi.
Bidon
Deux modèles existent à ce jour :
  • le bidon à double fond
    • pour rats musqués exclusivement.
    • réalisés sous le contrôle de la DDAF du Calvados
  • le fût cylindrique muni d'une cage immergée :
    • réalisé dans le département de la Mayenne
    • hauteur 89 cm – diamètre 69 cm
    • dimension de la cage : longueur 70 cm - largeur 33 cm - hauteur 24 cm - doit être recouverte par au moins 10 cm d'eau
    • la mention "S.I.V.M. Gorron" est inscrite sur la partie supérieure du fût à 10 cm du haut, suivie d'un n° d'ordre inscrit sur un registre tenu par la Communauté des communes.




L'assomoir perché
pièges autorisés par l'arrêté du 10 février 1986 et interdits depuis l'arrêté du 29 juin 2011 paru au JO du 14 juillet 2011.:
Législation : Les pièges rustiques (fabriqués sur place) ou assommoirs perchés.
Piège destiné à tuer l'animal par écrasement par une charge.
Décision d'utilisation dans le département prise par le Préfet qui peut en fixer les conditions d'emploi. 
Agrément obligatoire. 

Hauteur minimale au dessus du sol : 1,50 mètres.
Ouverture maximale : 25 cm
Utilisation interdite à moins de 200 m des habitations des tiers et 50 m des chemins ouverts au public.
Déclaration en mairie obligatoire avant utilisation.
Visite obligatoire avant midi.
assomoir
Prédateur visé : martre et éventuellement fouine.
Ouverture verticale de 25 cm maximum.




Piégeage de la fouine
Lorsqu'une fouine a élu domicile dans un grenier ou un faux toit, il n'est souvent pas facile de la capturer, surtout si l'accès est difficile voire impossible.
Pas de panique : le grenier est le lieu de résidence (chambre à coucher) de la fouine et pas sa salle à manger.
Elle trouve sa nourriture à l'extérieur. Il faut donc la piéger hors du grenier pour deux raisons :
  1. lorsque vous "bricolez" dans le grenier, elle est souvent là et vous observe. Ce que vous faite ne doit pas la réjouir
  2. comme le répète souvent Didier Lefèvre, vice-président de l'UNAPAF, si vous trouvez un steak dans la cuisine, c'est normal ; si vous le trouver dans votre chambre, c'est "louche"… La fouine a la même réaction.
Un conseil : amorcez l'endroit où vous mettre votre piège avec des œufs sans mettre le piège. Lorsque la fouine a pris 3 ou 4 œufs, mettez le piège. Elle ne se méfiera plus et sera prise très rapidement et sans bavures.

Pose du collet à arrêtoir : méthode anglaise
Pose du collet à arrêtoir, méthode anglaise
Avantages : La Baguette est en dehors de la coulée etne constitue pas un obstacle au sol. Le collet se referme immédiatementsur le cou du renard avant de se désolidariser de la fente dela baguette.

La traînée :
Le but de la traînée est de créer une trace odorante destinée à amener au piège l’animal qui la suivra. On  utilisera un filet à mailles serrées dans lequel on aura mis de la tripaille. Pour être efficace la traînée s’opère une heure avant le crépuscule. Un temps doux, calme et légèrement humide est le meilleur .
On attache la matière à traîner à une corde de deux mètres que l’on tire derrière soi après s’être imprégné les chaussures de l’odeur traînée.
De temps à autre, on interrompt l’opération pour la reprendre 4 ou 5 mètres plus loin. La traînée doit démarrer des endroits fréquentés par les nuisibles (sentiers, lisière de bois, haies, grillages, etc …) et se diriger vers les pièges que vous aurez posés. Vous aurez préalablement disposé des morceaux de viandes le long de votre traînée afin d’encourager l’animal à continuer jusqu’à votre ou vos pièges.
Attention, ne mélangez pas vos pièges avec vos appâts.

Piégeage des étourneaux
Comment piéger les étourneaux ?
Depuis les premières gelées, je nourris les oiseaux sauvages (mésanges, rouges-gorges, pinsons, tourterelles…) avec des graines et de la margarine. Et tous les jours, je suis envahie d'étourneaux (ils arrivent à manger une plaquette de 500 grammes de margarine en 2 jours !!!).
Alors j'ai sorti ma cage à pies et j'ai collé de la margarine au grillage de la cage au fond des 4 compartiments et, en réglant au plus léger les détentes, il m'est arrivé de prendre 18 étourneaux le même jour en relevant la cage midi et soir. En un mois, j'en suis à presque 100 étourneaux.
Conclusion : ne laissez plus vos cages à pie dormir au garage tout l'hiver, il y a mieux à faire.
Extrait du Journal des piégeurs : truc d'une "piégeuse" de l'Ain

Préparation des pièges en bois
Pour empêcher les pièges en bois style beletière ou boîtes diverses de pourrir avec le temps, ilest conseillé de les faire tremper pendant 2 à 3 jours dans un bac contenant de l'huile de vidange usagée. Contrairement à ce que l'on peut penser, l'odeur ne gêne pas les prédateurs et elle s'estompe rapidement.
On peut aussi procéder de même en remplaçant l'huile de vidange par du sulfate de cuivre. C'est le produit utilisé par les viticulteurs pour traiter les piquets de vigne. Il est aussi employé pour traiter les poteaux en bois des jeux de plein air des enfants que l'on trouvent dans les jardins publics.

Camoufler un piège consiste à obtenir une similitude parfaitede la nature telle qu’elle était avant et après la pose du piège. Il est également très important de concevoir une couverture très légère et totale, résistant toutefois à l’action du vent, de la pluie et du gel; des conditions climatiques fréquentes en piégeage hivernal.
La couverture doit être faite avec des matériaux du lieu
Au boisOn utilise de préférence des aiguilles de résineux (pins), des feuilles mortes, de la mousse légère ou des débris de grosses fourmilières abandonnées.
En plaineOn utilise de la terre fine de taupinière recueillie antérieurement et passée au tamis à sable.
Dans les bâtissesOn utilise de la poussière de foin, de la paille hachée, des balles de céréales (enveloppes des grains de blé et avoine) ou de la sciure de bois vieillie.
En milieu aquatiqueLe piège peut être légèrement enfoui dans la vase.


Préparation des engins neufs avant le piégeage
  • Il est indispensable de dégraisser les pièges métalliques en les plongeant pendant trente minutes dans une lessive bouillante, composée pour moitié d’eau et de cendre de bois. Ensuite, on les rince à l’eau courante et on les fait sécher à l’air sous abri.
  • Les boites de toutes sortes peuvent être peintes (tons mats) un mois avant leur entrée en service. L’idéal serait de les placer ensuite dans un clapier habité, pendant huit jours.
  • En ce qui concerne les autres pièges, ils peuvent être baignés dans de l’eau bouillante dix à vingt minutes ou dans l’eau courante d’une petite rivière quelques jours ; les articulations des pièges doivent être graissées avec de l’huile de paraffine.
  • On fait bouillir les collets arrêtoirs avecdes essences présentes sur le terrain où ils serontplacés : écorces, brindilles, herbes, lianes. On leslaisse vieillir 4 jours "dans le jus".
  • Armer le piège assez loin de son lieu d'utilisation pour éviter de piétiner les alentours du placeau.
  • Le piégeur ne doit jamais arriver sur un piège en suivant une coulée.
  • Le nombre de pièges à poser doit être limité à celui que l’on peut visiter quotidiennement.
  • Il ne faut jamais transporter pièges et appâts dans le même sac.
  • Les pièges ne doivent jamais être manipulés à mains nues.
  • Nettoyez soigneusement un piège ensanglanté avant de l’utiliser à nouveau.<

Aménagements en vue du piégeage.
  • Tous les aménagements sont à effectuer longtemps avant le piégeage effectif. Parmi ceux-ci on mentionnera les sentiers à fauves, les jardinets, les charniers, les fagotières, qui doivent être amorcés à "blanc" ; les ponceaux, les îlots, la création de poste d’affût etc.. La création de « revoir » que le piégeur n’oubliera pas d’examiner et qui lui permettront de se rendre compte des nuisibles fréquentant le territoire.
  • Un bon piégeur doit prévoir longtemps à l’avance la mise en place des appâts pour les exploiter l’hiver, ainsi que tous les aménagements : plus un animal sera habitué à un environnement, plus il sera facile à capturer.
  • Dans un territoire vierge, le plus urgent est la mise en place de sentiers ou tout au moins, de fractions de sentiers dans les remises particulièrement touffues. En second lieu viennent les petits aménagements relatifs au piégeage :
    1. Une étude des engins et des dispositifs de piégeage adéquats.
    2. Une recherche des terriers de renards, des coulées et des nids de becs droits.
    3. Des rondes de surveillance à l’aube afin de pouvoir étudier les traces fraîches et les laissées. Eventuellement effectuer des séances d’affût.
  • IMPORTANT:La surveillance du territoire doit être sans relâche par temps de neige, surtout si une couche de quatre à cinq centimètres persiste pendant plusieurs jours. C’est la période idéale pour estimer le nombre de nuisibles vivants sur le territoire et les chemins qu'ils empruntent.

Le sac du piégeur
Il est toujours regrettable, pour le piégeur de s'apercevoir qu'il lui manque des outils et du matériel alors qu'il s'apprête à poser son piège au beau milieu d'une plaine ou dans un bois. "Bricoler" avec des matériaux récupérés sur place n'est jamais bon car cela prend du temps et oblige à rester longtemps sur le lieu de pose et donc laisser beaucoup d'odeurs qui seront bien évidement perçues pas l'animal que l'on veut capturer, ce qui décuplera sa méfiance naturelle.
Que doit contenir le sac du piégeur :
    • du fil de fer et une pince coupante : on peut tout faire avec du fil de fer (fixer un piège, faire une réparation…),
    • de la ficelle solide de préférence en nylon car elle ne pourrit pas. Choisir une couleur neutre,
    • un solide couteau et une hachette,
    • un sécateur,
    • une petite pelle, indispensable pour creuser et niveler le sol,
    • un tamis pour tamiser la terre qui recouvrira le piège,
    • une forte toile pour placer la terre retirée de l'emplacement du piège si ont doit la remettre après,
    • une planche qui servira à armer les pièges si le terrain sur lequel on opère est mouvant,
    • les piquets nécessaires à la fixation des pièges ou des appâts,
    • des appâts en quantité suffisante pour amorcer les pièges et remplacer ceux qui ont été emportés – ne pas mettre les appâts dans le même sac que les pièges,
    • éventuellement une lime plate pour régler la sensibilité des pièges (il vaut mieux le faire "à la maison"),







La Trappe:




On s'adonne au trappage dans presque tous les pays du monde. De trois à cinq millions d'animaux à fourrure au moins sont piégés chaque année au Canada, surtout pour leur fourrure (pelleterie) et, à l'occasion, pour servir d'appâts ou de nourriture destinée aux humains, aux chiens ou aux animaux sauvages. Étant donné son importance économique et culturelle pour ceux qui en font leur gagne-pain d'une part, et la souffrance des animaux qui est invoquée d'autre part, le trappage est devenu un enjeu controversé. Le trappage représente le tiers de la fourrure produite au Canada, le reste provenant de l'ÉLEVAGE D'ANIMAUX À FOURRURE .




Aspects traditionnels et culturels


Avant l'arrivée des Européens en Amérique du Nord, le trappage fait partie intégrante de la vie des Autochtones et fournit nourriture, vêtements et abri. Par la suite, la TRAITE DES FOURRURES bouleverse profondément l'économie autochtone. Le trappage devient alors une fin en soi, à tel point que la survie de certaines espèces est menacée. Le déclin de l'INDUSTRIE DE LA FOURRURE au cours du XIXe siècle et l'adoption d'un nouvel ensemble de valeurs axé sur la souffrance des animaux entraînent des difficultés économiques et sociales parmi les groupes autochtones, et certains ont même l'impression que leur mode de vie est menacé.

Collet

Collet
Lorsqu'un animal passe sa tête dans le noeud coulant, il déclenche le collet. Le dessin du bas montre comment les peaux sont tendues sur un cadre et grattées à l'aide d'un outil en os (oeuvre de Gordon Miller).
Castor, trappage


Castor, trappage

Avant l'arrivée des Européens en Amérique du Nord, le trappage fait partie intégrante de la vie des autochtones, permettant de se nourrir, de s'habiller et de s'abriter (oeuvre de Gordon J. Miller).



Économie

Au Canada, quelque 70 000 personnes travaillent directement dans le secteur de la traite de fourrure. On compte environ 60 000 trappeurs actifs au Canada, dont 25 000 Autochtones. Le nombre de trappeurs titulaires de permis varie d'année en année et dépasse 80 000 depuis le milieu des années 1990. Beaucoup de trappeurs occupent des emplois à temps plein ou à temps partiel et pratiquent le trappage dans leurs temps libres. Le trappage commercial est une activité saisonnière en raison de la qualité supérieure de la fourrure en hiver et des restrictions provinciales, territoriales et fédérales en matière de trappage. C'est au Québec, en Ontario et en Alberta que le trappage d'animaux à fourrure est le plus populaire, mais on trouve aussi des territoires de trappage enregistrés, dont certains couvrent une vaste étendue, en Colombie-Britannique, au Yukon et au Manitoba. Plus de 85 p. 100 de la fabrication de vêtements de fourrure se fait à Montréal. Le trappage d'animaux à fourrure exige un permis et est réglementé par les gouvernements provinciaux et territoriaux, dont les biologistes de la faune sont responsables d'établir des plans de gestion régionaux pour garantir des populations saines d'animaux à fourrure. Les activités de trappage doivent respecter des accords internationaux comme la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES), la Convention sur la diversité biologique (CDB) et l'Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN).
Trappeurs


Trappeurs


Cabine sur la rive nord du Grand lac de l'Ours (avec la permission du gouvernement des Territoires du Nord-Ouest).



Les gouvernements provinciaux et territoriaux reçoivent près de 1,6 million de dollars en recettes des redevances et des permis des trappeurs d'animaux à fourrure. Sur ce montant, 42 p. 100 sont consacrés à des programmes gouvernementaux de conservation de l'habitat de la faune. La traite des fourrures au Canada, qui inclut l'élevage et le trappage d'animaux à fourrure, apporte plus de 800 millions de dollars à l'économie nationale chaque année. La valeur marchande annuelle des ventes au détail intérieures des fourrures s'élève à environ 300 millions de dollars, tandis que le commerce international se chiffre à quelque 226 millions de dollars. En 2006, les exportations de vêtements faits de pelleterie et de fourrure dépassent les 450 millions, ce qui confirme la tendance à la hausse qui suit les chiffres les plus bas jamais enregistrés, soit 143 millions en 1992. Les marchés canadiens de la fourrure incluent la Chine, la Russie, l'Ukraine, l'Europe, la Turquie, la Corée et les États-Unis.
Nécessité biologique du trappage
La nécessité biologique du trappage se fonde sur la nécessité d'un contrôle de la taille des populations pour éviter la famine et la destruction des habitats : le danger de maladies parmi les populations fauniques (par exemple, la gale sarcoptique et la maladie de Carré) et le danger de transmission de maladies aux animaux domestiques ou à l'humain (par exemple, la rage et la tularémie). Toute tentative pour atténuer de telles préoccupations comporte sa part d'impondérables. Ainsi, des cycles de population bien définis d'une durée de 10 ans ont été observés pour les prises canadiennes de coyote, de lièvre d'Amérique, de vison, de pékan et de martre.


Considérations morales sur le trappage


L'évolution continuelle des attitudes envers les animaux au Canada, au profit d'une approche plus compatissante, touche deux domaines de préoccupation : premièrement, le bien-être et le traitement sans cruauté des animaux et, deuxièmement, les intérêts des animaux, leurs droits à être libérés et la protection juridique à leur accorder. Un groupe d'action, ainsi que les organismes qui l'appuient, s'occupe principalement du premier domaine de préoccupation. Devant les mauvais traitements infligés à certains animaux en particulier, ce groupe réagit en tentant d'atténuer ou d'empêcher le geste cruel : la chasse au phoque (où il est arrivé que des phoques aient été écorchés vifs), le trappage (où les animaux peuvent souffrir pendant de longues périodes) et des pratiques de l'industrie alimentaire (où les animaux sont parfois entassés dans des conditions cruelles et où leur abattage peut provoquer la peur, le stress, la souffrance et la panique). Un autre groupe, tout en étant informé ou actif relativement au premier domaine de préoccupation, élabore et propage des positions morales et éthiques cohérentes et générales qui proposent des lignes de conduite pour l'humain envers tous les animaux, de sorte que, dans la mesure du possible, aucun animal ne soit maltraité ou exploité inutilement.



Trappage des mammifères, de 1985 à aujourd'hui



Le trappage des mammifères constitue toujours une part importante des activités humaines et des modes de vie terrestres. Toutefois, les groupes de défense des animaux exprimant leurs inquiétudes quant aux pratiques de l'industrie des fourrures, la production de pelleterie chute de 62 p. 100 au début des années 1990 et continue d'éprouver des difficultés dans les années 2000. Contrairement à ce qu'on pensait autrefois, la faune indigène n'a pas besoin du trappage pour rester en équilibre avec son environnement. Cependant, certaines espèces produisent suffisamment d'animaux par année pour qu'on exploite une partie de la population. Le trappage n'est pas une technique exclusivement associée à l'industrie de la fourrure. C'est souvent la façon la plus efficace d'éliminer de façon sélective des animaux nuisibles ou de réduire la densité des rats dans les milieux urbains. Dans le passé, des programmes de trappage intensif ont permis de contrôler ou de surveiller des populations de mammifères qui transmettent des maladies ou des parasites aux humains et à d'autres animaux. En agriculture, le trappage est une bonne solution de rechange aux substances toxiques non sélectives. C'est une composante essentielle de la recherche dans les domaines de l'écologie, du comportement et de la génétique des mammifères. Le trappage des mammifères continue de jouer un rôle important dans les sociétés d'aujourd'hui. Cela dit, les méthodes de trappage ont changé en raison des préoccupations de la société quant au bien-être des animaux et à la conservation de la biodiversité.



Trappage à la fine pointe de la technologie


De 1985 à 1993, en coopération avec l'Alberta Environmental Centre et l'Alberta Research Council, l'Institut de la fourrure du Canada finance un vaste programme de recherche qui mène à la formulation de protocoles de recherche efficaces et à l'élaboration de dispositifs de piégeage sans douleur pour plusieurs animaux à fourrure. Un bon nombre de ces nouveaux pièges sont utilisés pour remplacer les cruels étriers d'acier. Depuis 1993, Alpha Wildlife Research & Management Ltd effectue de la recherche et du développement dans ce domaine. Cette société de recherche impartiale organise aussi en 1997 un symposium international unique sur le trappage des mammifères et, depuis, publie de l'information sur la technologie et l'éthique dans ce domaine.

Quoi qu'il en soit, en vertu de la PROCLAMATION ROYALE DE 1763 (et les amendements constitutionnels subséquents), les droits de chasse, de trappage et de pêche autochtones visant l'apport de nourriture en toute saison sur des terres inoccupées sont garantis et peuvent avoir préséance sur les lois provinciales en matière de gibier.



Les cycles du lynx du Canada et des renards colorés s'étendent respectivement sur les 200 et les 100 dernières années, mais les causes de ces changements cycliques sont mal connues. Il se peut que les taux de reproduction (notamment chez le castor et le rat musqué) s'accroissent au lieu de chuter en réaction au trappage. Le trappage d'espèces particulières peut être dicté par le marché de la mode ou l'engouement du moment. Les espèces les plus rares peuvent ainsi devenir les plus recherchées. Les prises non visées (y compris d'animaux domestiques) peuvent compter pour au moins 10 p. 100 du total des animaux piégés sur terre, mais ce pourcentage baisse pour les animaux semi-aquatiques. Réduire une population peut ou non réduire l'incidence de maladies. Dans certaines régions où l'on a banni le piège à ressort, on n'a observé aucune augmentation notable de maladies.

Parmi les espèces les plus couramment piégées, mentionnons les suivantes (qui varient selon les régions) : le blaireau, le castor, le lynx roux, le couguar, le coyote, la belette, le pékan, le renard, le lièvre, le lynx, la martre, le vison, le rat musqué, la loutre, le lapin, le raton laveur, la mouffette, l'écureuil, le loup et le carcajou. Dans certaines provinces, on piège aussi l'ours.



Ce sont de tels principes qui, en général, régissent le comportement de chacun et peuvent servir de guide conceptuel aux autres. Les concepts de protection, de droits, d'intérêts et de libération des animaux incitent un nombre croissant de Canadiens à refuser de participer sciemment à l'utilisation de produits ayant entraîné des mauvais traitements, l'exploitation ou la mise à mort inutile d'animaux, par exemple les vêtements faits de fourrures obtenues par trappage.

base conceptuelle du mouvement en faveur des droits des animaux va directement à l'encontre de l'activité du trappage. De plus, comme dans le cas de la chasse au phoque, l'objection croissante que suscite en Europe et ailleurs le manque de compassion du trappage en Amérique du Nord pourrait exercer une influence déterminante sur la poursuite du trappage au Canada, étant donné sa grande dépendance à l'égard des marchés d'exportation.

Il existe des pièges pour retenir (à lacet, à ressort, boîte) et des pièges pour tuer (assommoir, collet, piège en X, piège sous-marin). Les boîtes servant de pièges pour retenir sont encombrantes à transporter et peuvent occasionner du stress, mais elles n'entraînent généralement pas de blessures. Certaines espèces, quand elles sont prises dans un piège à ressort, vont se mutiler pour y échapper, à moins que le piège ne soit muni d'un dispositif qui l'en empêche. Les pièges à mâchoires d'acier sont toujours fabriqués aux États-Unis (1986), mais sont interdits en Colombie-Britannique, en Alberta, en Ontario et en Nouvelle-Écosse.

Le collet peut lentement étrangler l'animal, qui se débat pour s'échapper, ou l'attraper par une autre partie du corps, ce qui peut provoquer des blessures importantes et prolonger sa souffrance. Le piège en X ne tue pas toujours rapidement si l'animal n'y entre pas correctement ou que la force d'impact du piège à la fermeture est insuffisante. Si l'on ne visite pas régulièrement les pièges, les animaux capturés peuvent souffrir de froid, de stress, de soif, de faim et de gangrène ou être à la merci des prédateurs. Seuls la Colombie-Britannique, l'Ontario, l'Alberta, le Nouveau-Brunswick et l'Île-du-Prince-Édouard exigent une inspection des pièges à intervalles de un à trois jours. Pour éviter des trous de balle dans la fourrure, le trappeur achève l'animal en l'assommant, en l'étranglant à l'aide d'un lacet ou en lui écrasant la poitrine.


L'Association for the Protection of Fur-Bearing Animals (APFA) et l'Association canadienne du piégeage humanitaire (ACPH) jouent un rôle important en informant la population ainsi que les représentants gouvernementaux (y compris par des présentations de films) sur les questions d'ordre moral que soulève le trappage et sur la souffrance des animaux piégés en finançant la recherche sur la mise au point de pièges moins cruels et en exerçant des pressions pour que soient retirés les pièges cruels (les pièges à ressort qui retiennent l'animal par une patte sont maintenant interdits pour le trappage sur terre de certaines espèces en Colombie-Britannique et en Ontario).

L'ACPH se joint à la Fédération des sociétés canadiennes d'assistance aux animaux pour former le Programme de recherche et de développement portant sur les pièges non cruels. La définition d'une mort sans cruauté selon le Programme est une mort où l'animal ne subit ni panique, ni douleur. L'Institut de la fourrure du Canada (IFC), fondé en 1983, est une société privée financée en majeure partie par le gouvernement fédéral. Elle a pour objectif d'informer la population au nom de l'industrie de la fourrure et du programme de recherche et de développement des pièges.

Les ministères de l'Environnement et des Affaires étrangères du Canada parrainent des articles décrivant des moyens possibles de défendre l'industrie de la fourrure contre les activistes anti-fourrure. Une campagne énergique financée par le gouvernement défend l'industrie en invoquant comme principal argument la question des droits des Autochtones. La campagne souligne également la dépendance historique du Canada à l'égard de la traite des fourrures et déclare que le trappage contribue à maintenir l'équilibre naturel. Les efforts du lobby de la fourrure visant à discréditer les personnes qui prennent moralement position pour la défense des animaux illustrent bien la tension qui existe entre les deux groupes antagonistes.



L'alinéa 402(1)a) du Code criminel du Canada stipule que : « Commet une infraction quiconque, selon le cas, volontairement cause ou, s'il en est propriétaire, volontairement permet que soit causée à un animal ou un oiseau, une douleur, souffrance ou blessure, sans nécessité ». Il n'existe cependant aucun précédent de l'application de cette disposition aux animaux sauvages piégés. Un projet de loi d'initiative parlementaire (le projet de loi C-208) visant à modifier le Code criminel en faveur de pièges non cruels mène à la présentation de preuves en 1977, mais est rejeté.

BRUCE GORDON CUMMING



L'Accord sur les normes internationales de piégeage sans cruauté, signé par le Canada et l'Union européenne en décembre 1997, est en vigueur au Canada depuis l'automne 2007. Selon cet accord, les animaux à fourrure sauvages doivent être piégés à l'aide de systèmes sans cruauté reconnus scientifiquement et internationalement. Cependant, les normes internationales n'intègrent pas totalement les avancées technologiques, et les États-Unis appliquent leurs propres pratiques de gestion exemplaire fondées sur des critères techniques, économiques et sociaux. Néanmoins, des critères d'efficacité pour les pièges sans cruauté reflétant l'évolution technologique sont mis au point par les professionnels de la faune. Ainsi, on estime avec une certitude de 95 p. 100 que les pièges mortels sans cruauté devraient rendre au moins 70 p. 100 des animaux ciblés inconscients en moins de trois minutes, puis les tuer, et que les pièges permettant de capturer les animaux vivants devraient contenir au moins 70 p. 100 des animaux sans les blesser gravement. Au cours des dernières décennies, des progrès énormes sont réalisés dans les domaines de la recherche et du développement de pièges. Les professionnels de la faune sont maintenant plus préoccupés par le bien-être des animaux capturés et utilisent des pièges reconnus sans cruauté, efficaces et sécuritaires pour les animaux et les utilisateurs.



Auteur GILBERT PROULX

Le trappage de la BELETTE


Le trappage de l'hermine avec la trappe à rats est assez semblable à celui de l'écureuil! Seul l'appat est différent. Il y a différentes façons de tendre, mais sa reviens toujrosu au même... :)
La belette est présente partout partout partout , dans nos villles, remise, granches, champs, forets, boisés, ruisseaux ect.. Alors, dépendament votre région, la belette peux se trouver partout dans votre ligne de trappe. La belette est l'animal qui rapporte le plus d'argent, question de temps / argent. Très facile à pleumer, facile à trapper, facile à vendre, elle reste très plaisante à trapper...
Alros pour commençer, vous devez utiliser des traps à rats, que vous allez fixez sur des 2 par 4 à l'avance, à la maison, ou sur des arbres , buches ect... Moi je perse 2 petit trou dans mes traps en bois, pour pouvoir visser 2 visses à bois, sans faire fendre la planche... Avec des vis, personnes peux voler vos traps, et un animal ne peux partir avec !!Le lièvre, la perdrix, le canard, l'outarde, l'oie, la corneill, la souris ect.. sont tous bon comme appats ! Ici vous voyez où placez votre trappe, quel hauteur ect.. Utilisez de la belle viande rouge que vous attacherez au dessus de la trappe, pour attirer votre belette... Il faut que le morceau soit SEIGNAT, car une belette se nourris beaucoup de sang.. En dépliant le triangle sur al detente de votre trappe (que j'ai expliqué dans le trappage de l'écureuil) piquez un petit morceau de viande sur ce triangle, 1 pouce de long de viande..., en ensutie avec une petite longeure de collet à lièvre, attachez-là pour qu'elle reste solidement attachée.. La belette va tirer sur le petit morceau de viande pour la manger, et se fera claquer :)  Ici, un clou a été planté sur la pièce de viande de lièvre, et un petit morceau sur la détente..


Le trappage d
e l'écureuil Roux


Le trappage de l'écureuil est probablement et surment le trappage le plus facile a faire ! Très simple, peu couteux, et 1 écureuil est nécessaire pour rembourser chaques pièges. Très facile à trapper dans les érablières ,ils sont en grande quantité, partout en ville, l'écureuil ROUX s'y trouve. Alors Voici nos meilleurs techniques..
 Voici des traces d'écureuils roux. 


Le piège idéal pour le trapper, est la trappe à rats, qui se vend dans tout les canadians tires ou autres....
Quelques modifications peuvent améliorer la vitesse de frappe et une meilleure prise sur votre écureuil. Rajouter un petit block de bois 3 ou 4 mm d'épais, en dessous de la tige du ressort augmentera la force.
Avec une paire de pince à long bec, dépliez l'espèce de petit piquet sur la détente du piège qui sert à piquer un fromage ou autres.. Pour qu'il soit perpendiculaire à la détente. Pour pouvoir y piquer votre cacawouette.  

INSTALATION:

Pour l'instalation de la trappe, rechercher les endroits les plus populeux de ces rongeurs autours des gros Sapins ou épinettes dominants, érablière ect... Vous n'aurez qu'à vous apporter un tourne-visse et quelques visses de 1½ 1¾ de pouce environ, et d'installer 2 visse par trapes sur votre arbres, ou planches.
Une foie votre trappe installé, assurez-vous qu'elles soient très bien solide car, par expérience, dites-vous toujours que n'importe quelle animaux peux aller dans votre piège, et si il n'est pas fixé asser solidement, vous allez perdre une belle fourrure ainsi que votre piège....
LEURRE, APPATS:
Pour l'écueuil, préparez vous un petit mélange à la maison de :
  • Mélasse
  • Beurre d'arachide
  • Sucre (beaucoup)

    Essayez de faire votre propre ressette avec cela, je vous guaranti que sa fonctionne !
Ensuite, piquez votre peanut sur le petit piquant sur la détente, et attachez la serré avec du colelt à lièvre autour pour qu'elle ne bouge pas. Une fois fait, Appliquez votre solution à base de mélasse, de sucre et de beure de peanut, sur la coquille et crinquez votre trap. Elle est prète!  

Une autre technique qui est bon pour la belette et l'écureuil, avec de la viande...
 Ici j'ai utiliser du poisson.
Vous pouvez installer votre trappe sur un 2 par 4 , et vous plantez sa dans la neige... Le principle est le même que plus haut, 2 visses sont necessaires. Généralement, vous pouvez faire 1 prise par jour par trappe avec ces techniques. Mettez du leurre sur la detente aussi.


Le trappage du vison

Le trappage du vison est plus difficile que la martre... 

Il faut faire plus attention aux odeurs, il faut cacher le pièges, la boîte-piège ne doit pas paraître....

On utilise la même boîte que pour la martre, sauf , le vison se trappe au sol. Il n'ira pas , ou rarement dans les air pour de la nourriture.
Le vison se tien généralement près des cours d'eau. Les meilleurs endroits sont là où la truite fraille , dans les petits cours d'eau. 

Placez une ou deux boîtes piège près du cours d'eau, en dessous d'un tronc d'arbre, dans des racines, foins, ou directement dans l'eau.....

Vosu devez recouvrir à 100% votre boîte de fois, de terre, ect.. pour ne pas voire le piège ni la boîte. Sinon votre vison va se retourner de bord.  


Vous pouvez utiliser du castor comme viande, ainsi que du poisson ! Comme de la sardine, caplain, morue ect.. Cet automne gardez les plûmes de perdrix ou de canards , et mettez-en dans votre boîte, et à l'extérieur, pour faire 'bad-tripper' le mink. Il va être concentré sur les plûmes et non sur le métal.

Un bon leurre sera très efficace pour l'approche du vison.
Il arrive souvent que l'on attrape d'autre chose qu'un vison dans ces instalations ! 
Toujours attacher votre pièges très solidement, comme si on voudrait trapper l'ours ! 




Le trappage de la martre

Trapper la martre est très facile, et c'Est un vrai plaisir d'arriver et de voire une belle $fourrures$ brûnes dans votre pièges. Avec peu de choses, on est capable d'avoir plusieurs têtes.

Le meilleur appats restera à jamais le CASTOR. Le castor est bon pour pasmals tout les animaux ! Pour la martre c'Est l'idéal, avec un leurre à base d'urine de moufette. Qui se vend en comptoir. Avec ces 2 outils, vous êtes le roi pour attirer votre reinne.
Pour trapper la martre, le piège utilisé est un CONIBEAR de calibre 120, ou 120 magnum. Plusieurs marques sont disponibles...
Durant vos temps libre, vous vous construisez à la maison, des boites-pièges en contre plaquée, ou en planches... Pour mettre votre viande à l'intérieur et votre piège à l'entrée...

De 12 à 14 pouces de long, 

7 pouces de haute,

et 8½ pouce de large, Votre boîte va être un grand rectangle. D'un côté, vous insérez un fond de grillage metallique carré, 

et pour l'entrée, vous faites 1 espèce de slot de chaque coté , pour glisser les ressort de vos pièges de 2 à 4 pouces environs...  Ça ressemble à cela. Cliquez pour agrandir..


Pour l'installation, recherchez un endroit de votre forêt, qui est principalement formée de résineux. Car la martre est dans cette forêt qui grouille d'écureuils. Installez votre boîtes sur

un arbres à environ 2 à 3 pieds du sol. . Fixez-la sur un arbre à l'aide de broche très solidement, ensuite, attachez la virole du bout de la chaine de votre piège en dessous de la boîte, ou en hauteur, pour qu'elle soit suspendu en l'air.


Vous pouvez piquer un clou de 3 ou 4 pouce de long, dans le fond de la boite, pour pouvoir y piquer votre appât ! Comme sa une belette ne partira pas avec.. Fixez bien votre appât dans le fond avec du collet également. 


Le castor est le meilleur élément à prendre pour attirer la martre. Il sent fort et ne gèle presque pas.     Plusieurs photos pour les boîtes.

Autre truc, Au dessus de votre cabane, Attachez à une ficelle, une aile de perdrix, canard ect.. Pour attirer l'attention de votre bête.
Appliquez du leurre à l'intérieur de votre cabane, et revenez la semaine prochaine ! :)  Avec  dans votre pack sac :)   
















Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire